Habitation Quercynoise

Deux parties

En géneral, la maison se décompose en deux parties. La partie inférieure, utilisée pour l’exploitation, comprend : le cellier, la cave, le bûcher, parfois la bergier…

La parties centrale sert d’habitation. On y accède par un escalier en pierre qui aboutit à un palier devant la porte d’entrée. Ce perron, abrité par un toit, porte le nom de « bolet ». C’est un lieu d’accueil bien aéré, à l’abri du soleil, protégé des intempéries. L’habitation comprend une grande salle commune avec cheminée « le cantou », coin-cuisine doé d’un évier en pierre « la souillarde » et en général plusieurs chambres.

Pigeonnier

Une caractéristique de la maison Quercynoise est la présence du pigeonnier. Ses utilités étaient diverses : production de la « columbine » (fiente du pigeon) utilisée comme engrais ; production de viande de pigeon pour la consommation familiale ; signification flatteuse pour le propriétaire car avan 1789, le droit de colombier était réservé aux riches.

Le pigeonnier fait souvent partie intégrante de la maison, lui donnant une allure imposante, cossue. Ses formes sont diverses : quadrangulaire, avec toit à un pan, avec toit à quatre pans, circulaire, semi-circulaire, inégré au corps de bâtiment ou à une dépendance.

Matériaux

Les matériaux utilisés pour la construction étaient trouvés sur place. Le sous-sol de la propriété fournissait la pierre calcaire, facile à travailler ; les meilleurs chênes de l’exploitation étaient équarris à l’herminette pour le montage de la charpente.

Les tuileries locales fournissaient les tuiles canal pour pentes faibles « toits méditerranéens » et les tuiles plates pour pentes raides « toits à la Mansard » et « toits celtiques ». Dans certains cas, la pierre plate calcaire ou « lauze » remplace la tuile.